Solutions
Trouvez toutes les réponses à vos défis d'expérience client
Trouvez toutes les réponses à vos défis d'expérience client
Consultez toutes nos actualités pour vous guider sur le chemin de l'expérience client
Chaque jour, nous réinventons l'expérience du commerce et la rendons plus humaine
Co-founder @Goodays. In charge of Product, Innovation and Marketing.
La plupart des agents IA n’exécutent pas le JavaScript quand ils lisent une page : des avis chargés par JavaScript dans le navigateur peuvent donc être totalement absents de ce que voient ChatGPT, Perplexity, Claude ou Gemini. Le vérifier prend deux minutes : donnez l’URL d’une page de votre site à ChatGPT et demandez-lui ce qu’il y lit. Si vos avis manquent à l’appel, la correction consiste à les servir directement dans le HTML de la page, via un SSR include (fragment serveur).
Vous collectez des avis et vous les affichez sur vos pages magasin, en widget ou en carrousel. Reste à savoir s’ils existent pour les agents IA qui lisent votre site. Cet article donne le test, le diagnostic et les mots exacts à transmettre à votre équipe technique. La collecte et le volume, eux, se jouent en amont, dans la stratégie d’avis clients menée sur un seul front.
Le protocole se joue en trois gestes.
Trois issues possibles. L’agent restitue vos avis et leurs notes : le bloc est lisible. Il décrit la page sans citer un seul avis : symptôme classique du chargement JavaScript côté client, la suite de l’article vous concerne. Il n’accède pas à la page du tout : le blocage, côté accès des robots, devra être levé d’abord.
Recoupez dans Perplexity ou Claude. Ce test s’exécute dans une IA conversationnelle ; l’AI Overview et l’AI Mode, surfaces de Google, obéissent à une autre mécanique. Et il dit ce qu’un agent lit sur votre page, rien de plus : la lisibilité est une condition, jamais une promesse de recommandation.
Un agent IA est le robot qui lit une page web pour le compte d’une IA conversationnelle (ChatGPT, Perplexity, Claude, Gemini) au moment de construire une réponse. Une page crawlable, c’est-à-dire lisible par les agents IA qui la parcourent, est une page dont le contenu utile figure dans le HTML livré par le serveur.
Or beaucoup de blocs d’avis fonctionnent autrement : le serveur envoie une page sans les avis, et un script JavaScript les insère une fois la page chargée dans le navigateur. La plupart des agents IA, eux, n’exécutent pas le JavaScript : ils lisent le HTML brut, où vos avis n’apparaissent nulle part.
Google est un cas à part : pour son propre index, il exécute le JavaScript et indexe le contenu produit. Vos avis peuvent donc figurer dans la recherche Google classique et rester absents de ce que lisent les agents des IA conversationnelles : deux surfaces, deux mécaniques.
Selon l’analyse du trafic réseau de ChatGPT publiée par Suganthan Mohanadasan sur Search Engine Journal, la sélection de sources de ChatGPT privilégie les faits crawlables et la validation par des tiers, bien plus que les tactiques d’optimisation génériques. La conséquence se déduit sans étude : des avis qu’un agent ne lit pas ne peuvent pas peser dans sa réponse. La règle tient en une phrase : “What AI can’t crawl, AI doesn’t recommend.”
Un SSR include, ou fragment serveur, est un bloc d’avis généré côté serveur et livré directement dans le HTML de la page, visible par tout agent qui lit cette page sans exécuter de JavaScript.
Si le test a échoué, la demande à votre équipe technique ou à votre prestataire se résume à une phrase : “servez le bloc d’avis en fragment serveur (SSR include), dans le HTML de la page, plutôt qu’en chargement JavaScript côté client”. Le point à vérifier : les avis, leurs notes et leurs dates doivent figurer dans le code source de la page (clic droit, afficher le code source), pas seulement à l’écran.
Une fois la modification livrée, rejouez le test : mêmes pages, même question, et vérifiez que la réponse de ChatGPT cite cette fois vos avis.
Pour un réseau, chaque page locale porte les avis d’un établissement. D’après une recherche de Birdeye, plus de 80 % des domaines cités par les moteurs IA sont les sites des entreprises elles-mêmes, devant les annuaires et les plateformes d’avis. La page de chaque magasin est donc un actif de citation à part entière, à condition que les agents puissent y lire quelque chose.
Une étude de Seer Interactive, menée en partenariat avec Trustpilot, a analysé 804 491 réponses d’IA (terrain principalement mars 2026). Selon cette étude, les profils d’avis façonnent la présence des marques dans les réponses des IA : la citation médiane est de 1 % sans profil Trustpilot, contre 53,5 % avec un profil même minimal. Deux précautions : l’étude est copubliée avec un vendeur d’avis, dont les profils portent les métriques, et sa géographie, non précisée, est vraisemblablement américaine et britannique.
Ces travaux suggèrent que les avis pèsent dans les réponses des IA ; le test de cet article vérifie que les vôtres sont au moins lisibles là où les agents les cherchent. La lisibilité n’est d’ailleurs qu’un maillon de la mécanique par laquelle les IA choisissent les établissements : sous-recherches, croisement de sources, sélection finale.
Une partie du marché vend des raccourcis, llms.txt en tête. Un fichier llms.txt est un fichier texte déposé à la racine d’un site pour proposer aux IA un résumé de son contenu. L’étude Ahrefs sur 137 210 domaines (mai 2026) mesure son usage réel : 28 % des domaines analysés publient un llms.txt, et 97 % de ces fichiers ne reçoivent aucune requête. Autant dire que les agents ne viennent pas les lire.
Le levier réel est la lisibilité du contenu servi : des pages locales dont les avis, les horaires et les informations utiles figurent dans le HTML que tout agent peut lire. Un fichier à la racine ne compense aucun bloc d’avis chargé côté client. Avant d’investir dans des optimisations dédiées aux IA, commencez par le test de deux minutes : c’est la première marche du GEO.
Donnez l’URL d’une page de votre site à ChatGPT et demandez-lui ce qu’il y lit, avec la consigne de lister les avis clients qu’il voit. Si sa réponse reprend vos avis, ils sont lisibles ; si la page est décrite sans eux, ils sont probablement chargés en JavaScript côté client. Recoupez avec Perplexity ou Claude.
Google exécute le JavaScript pour son propre index, ce qui lui permet d’indexer des avis chargés côté client. La plupart des agents des IA conversationnelles n’exécutent pas le JavaScript et lisent le HTML brut de la page. Une page peut donc être bien traitée par l’index Google et rester illisible, pour sa partie avis, aux agents des IA conversationnelles.
Rien ne l’indique à ce jour. Selon l’étude Ahrefs sur 137 210 domaines (mai 2026), 97 % des fichiers llms.txt publiés ne reçoivent aucune requête. Servir les contenus utiles, dont les avis, directement dans le HTML de la page reste le levier qui change ce que les agents lisent.
Non, personne ne peut vous garantir d’être recommandé par les IA : c’est Google qui le dit, dans sa documentation Search Central. La lisibilité lève un obstacle bien réel, puisqu’un agent qui ne lit pas vos avis ne peut pas les citer, sans jamais promettre le résultat inverse. Cette discipline de promesse vaut pour tout le marché : personne ne peut garantir votre recommandation par les IA, pas même le prestataire le mieux outillé.
Découvrez nos événements à venir et lisez les dernières histoires de réussite de nos clients.